La hausse des prix de l'immobilier parisien marquera le pas en 2012. Mais une baisse du prix des biens de qualité est exclue. Les beaux appartements étant toujours aussi rares, c'est le moment d'acheter avec de belles opportunités à saisir. Car un marché peu dynamique facilite les négociations en faveur des acquéreurs.
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Attention : moyenne constatée pour des biens répondant à certains critères de qualités et fournie à titre indicatif.
Inutile d'attendre si l'on veut acquérir un appartement de qualité car une baisse massive des prix est exclue pour l'année 2012. Tout au plus, se produira un réajustement des prix des appartements vendus trop chers : Les moins recherchés, au premier étage, exigeants de lourds travaux, situés dans des quartiers peu cotés. L'écart de ces logements bas de gamme surcotés avec les adresses prestigieuses va se creuser.
Pour un appartement de qualité, les prix commencent à 8 500 € le m2. Ceux des logements haut de gamme se négocient à plus de 13 000 € le m2. Quant aux biens prestigieux avec piscine, terrasse ou jardin, ils peuvent atteindre 30 000 € le m2.
Après 27 mois de hausse (31 % en 2 ans), l'inflexion de l'automne 2011 s'explique par les nombreuses ventes de petites surfaces. Les propriétaires se sont pressés de vendre avant l'entrée en vigueur le 1er février 2012 de la réforme de la taxe sur la plus-value.
Une baisse significative des prix semble impossible car pour qu'elle se produise, il faudrait une mise en vente d'appartements en grand nombre. Or les vendeurs ne sont pas là. Même si le nombre d'acquéreurs s'avère à la baisse en 2012, il manquera toujours des biens à vendre.
C'est le bon moment pour négocier car les vendeurs ont peur de ne pas parvenir à vendre en raison de la crise économique. Les acquéreurs vont reprendre la main avec à la clé de belles opportunités à saisir.
Le seul risque vient des banques. Si elles décidaient d'augmenter leurs taux de manière importante, le marché se trouverait paralysé. Mais étant donné la faiblesse de la croissance économique, les taux directeurs des banques centrales n'augmenteront pas. L'hypothèse d'un renchérissement du crédit est donc exclue.
Actuellement, les taux d'intérêt sont historiquement bas, de l'ordre de 3,90 % sur 15 ans (source : www.meilleurtaux.com).
Après des mois d'attentisme depuis la fin 2008 jusqu'au 2e semestre 2009, à l'apogée de la crise financière durant laquelle les prix de l'immobilier à Paris n'ont pas vraiment baissés, le mètre carré Parisien a reprit son ascension. Paris n'étant pas « extensible », peu de nouveaux logements y voient le jour chaque année et par conséquent la demande reste de très loin supérieure à l'offre sur le micro marché de Paris intra-muros.