Flat Hunter®, chasseur d'appartement, répond à toutes vos questions sur le marché immobilier à Paris, pour vous aider dans votre recherche d'appartement.
Il semblerait que la tendance générale du marché immobilier en France soit celle d’un ajustement des prix. Hors il en est autrement à Paris où le mètre carré continue de grimper. Sur un an, les logements se sont encore renchéris de 5 à 10% dans les quartiers les plus prisés de la capitale.
Partout en France les centres villes n’ont jamais eu autant la cote qu’aujourd’hui et Paris paye de plus en plus cher le déséquilibre de son marché avec son déficit de logement.
En dépit de la conjoncture économique morose de ces derniers mois et de la hausse des taux d’intérêts qui n’ont eu pour conséquence que le ralentissement du nombre de transactions, les prix se maintiennent et cela principalement car le nombre de biens mis en vente sur le marché en 2008 est inférieur à l’année 2007 avec au final un ratio offre/demande identique aux années précédentes.
Par ailleurs il est à noter que Paris se compose aujourd’hui majoritairement de propriétaires occupants et cette nouvelle donne assure pour longtemps une certaine stabilité des prix du marché. On peut donc à présent exclure toute possibilité de mise en vente massive et brutale de biens immobiliers susceptible de changer le ratio offre/demande et cela contrairement à la crise des années 90 où les institutionnels détenaient une partie très importante du parc de logements parisiens.
Dernièrement une restratification des prix du marché est cependant à noter : L’écart se creuse entre les logements de qualités (lumineux, calme, vue, standing d’immeuble…) et ceux de qualité moyenne que l’on arrive désormais à mieux négocier : cet ajustement légitime des prix offre la possibilité d’acquérir enfin des biens à leur juste valeur.
Les appartements du centre de Paris ou ceux situés dans de micros marchés prisés, continuent à s’apprécier fortement notamment grâce à la demande croissante des étrangers fortunés, Russes et Italiens en tête. Quant aux quartiers dits « populaires », il le sont de moins en moins, leur côte bénéficiant toujours de l’effet « tâche d’huile » des prix élevés du centre ville. Rançon de la gloire d’une ville à part : Paris est et restera encore longtemps un marché de pénurie ce qui présente au moins deux avantages : les biens achetés aujourd'hui coûteront moins cher que demain et ce patrimoine a toutes les chances de prendre de la valeur au fil du temps, même si les rythmes de hausse à deux chiffres de ces dernières années sont sans doute derrière nous.